Ce matin, je quitte le New Siam II pour l'Hotel Amari à l'aéroport Don Muang, car je prends un avion très tôt demain matin (6h). Je n'aurai qu'une passerelle à traverser au milieu de la nuit pour prendre mon avion pour Bali.
Hier, j'avais rendez-vous avec Colombe et Yves du projet au Cambodge. Par hasard, Cécile est passée dans le hall d'entrée où nous étions à la Villa Cha Cha. Nous nous sommes donc retrouvés à quatre du projet pour souper ensemble. Ce matin, en prenant l'ascenseur, je croise Laurent du 2e groupe au Cambodge. Marie-Andrée et lui sont au même hôtel que moi depuis deux jours. Comme je ne suis pas trop sortie hier et les jours précédents, je ne les avais pas rencontrés. Je me disais qu'il y avait probablement du projet à Bangkok en ce moment. C'est tout de même incroyable que dans une si grande ville, nous logions tous à 5 minutes de distance!
Ces quatre derniers jours, je me suis reposée le plus possible pour récupérer. J'ai de nouveaux problèmes, une sorte de torticoli. Je ne sais pas si c'est l'oreiller ou une mauvaise position en dormant, mais j'ai peine à bouger la tête depuis deux jours. J'ai eu un petit massage du dos et cou hier, mais ça n'a rien arrangé. Je n'ose pas trop me faire étirer dans tous les sens par des masseurs dont je ne connais la compétence, alors j'attends que ça passe.
Je voulais revoir le Palais Royal que j'avais visité en partie il y a cinq ans. Je m'y suis rendue à pied, mais je n'ai pas eu le courage quand j'ai vu les groupes qui attendaient, la grandeur du palais, la chaleur, et c'était... 500 Baths pour entrer. J'ai pris le bateau pour revenir et je me suis couchée.
Je suis trop faible pour cette chaleur. Je vais à la piscine un peu l'après-midi. Je sors surtout le soir pour manger et écouter de la musique ou voir un spectacle. J'ai acheté un roman de Ken Follet et je lis. Je n'avais pas encore eu le temps de lire; alors c'est le moment. C'est reposant et ça me change les idées. J'aurais voulu visiter au moins un nouvel endroit à Bangkok, mais ce sera une autre fois.
Je dois rejoindre une copine à Bali, donc je n'ai pas fait de réservation personnelle. Nous essayons de nous coordonner, mais ce n'est pas évident à distance. Je ne veux pas arriver sans avoir d'adresse à donner au taxi. Ce n'est pas dans mes habitudes d'arriver dans un endroit inconnu avec tous mes bagages pour chercher seule une chambre. Encombrant avec des bagages! À deux, c'est plus facile. Pendant que l'un surveille les bagages, l'autre cherche. Si je n'ai pas de confirmation aujourd'hui, je réserve quelque chose pour mon arrivée. On se rejoindra après.
Colombe et Yves arrivent de Bali et ils ont adoré, surtout les gens. Ils m'ont donné des adresses, mais ça me semble bien plus cher que je croyais et que j'ai l'habitude de payer. Comme je serai seule après le 28 mars (départ d'Evelyne), je vais devoir chercher sérieusement un endroit agréable, mais à prix raisonnable. Peut-être que je baisserai mes critères? Et peut-être pas?
Ce blog est un modeste carnet de voyage pour rédiger mes expériences en Asie. Il me sert aussi pour donner des nouvelles générales a ma famille et a mes amis. Les voyageurs pourront y trouver des adresses d'hébergement et informations qui pourraient être utiles.
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dimanche 17 mars 2013
jeudi 14 mars 2013
Encore à Bangkok
J'ai décidé de me rendre à Bangkok en train. Un billet de première classe avec couchette dans un compartiment de deux coûte 1317 baths (45$). Beaucoup plus cher que le bus de nuit, mais je pense pouvoir y dormir. J'y passerai cinq jours avant de partir vers Bali.
Départ comme prévu à 18h30 et je suis seule dans mon compartiment. Parfait! Je commande à souper un riz frit au poulet: dégeulasse! On vient faire le lit très tôt vers 8h30 avec draps et couverture propres. Ça semble très bien, il y a même un lavabo dans ma chambre. Et puis... je vois une coquerelle. Je la tue. En bougeant le matelas, je vois de petites bêtes noires qui se sauvent. Ce n'est pas des coquerelles et je pense que ça ressemble à des punaises de lit. Merde! Mon hantise. J'en tue quelques unes, mais il y en a d'autres... Je mets tous mes bagages dans des sacs de poubelles prévus pour ça. Les punaises de lit sont mon cauchemard en voyage. Je suis allergique et je ne veux pas en rapporter.
Plus question de fermer les lumières et de m'endormir pour m'offrir en pâture souper pour le de ces monstres. Je me prépare à une longue nuit. J'ai 12 émissions de Homeland à revoir sur mon ordinateur, ça devrait faire presque toute la nuit. Armée d'une sandale, je regarde toutes la série tout en surveillant ce qui bouge. Je n'ai pas tué beaucoup d'ennemis, mais je ne me suis pas endormie. Le problème, c'est la position assise sur mon lit de fortune, j'ai un sacré mal de dos. Vers 5h, je n'en peux plus, je m'étends sans fermer les lumières et pas tout à fait détendue. Je somnolle un peu jusqu'à 6h30 et je me lève. Le train doit arriver à Bangkok à 6h30, on ne doit pas être loin. Eh bien! Nous sommes entrés en gare vers 9h. J'aurais dû prendre l'avion!
Aucun taxi n'accepte de me conduire au New Siam 2. Je ne comprends pas, c'était la même chose l'année dernière lorsque je suis partie de Sukkhumvit pour Khaosan. Qu'est-ce qui se passe avec les taxis de Bkk? Ils proposent un prix excessif et refuse de mettre le meter. Je prends finalement un tuk-tuk pour 100 baths (plus cher que le taxi meter). Je déteste prendre un tuk-tuk à Bkk, ça pue, ça pollue, c'est inconfortable et ....ma valise foue le camp en tournant un coin trop vite. Pas contente la madame! Heureusement, elle n'a pas été écrasée par une voiture.
Au New Siam 2, on m'offre une chambre avec la vue sur un mur déprimant. Je demande de l'autre côté, où il y a des arbres devant le balcon. Ça va mais, pas avant 1h. Je me prépare donc à attendre jusque là. Je déjeune, sort mon ordinateur et... le temps est long après une nuit blanche. Finalement, j'ai la chambre vers 11h 30. Je m'installe et vais ensuite à la piscine pour bouger un peu.
Je ne sortirai de l'hôtel que pour aller souper sur Rambhuttri. Je retrouve le même chanteur que j'avais bien aimé l'année passée. Je soupe donc à ce restaurant où la bouffe est ordinaire, mais où la musique est agréable. Il y a de nouveaux restaurants, de nouveaux hôtels sur la rue qui change à chaque année et toujours plus de chaises de massage. C'est une rue bien animée, mais moins que sa voisine Khaosan Rd, où je vais rarement. Mais, c'est un coin que je connais et je m'y sens en sécurité.
Départ comme prévu à 18h30 et je suis seule dans mon compartiment. Parfait! Je commande à souper un riz frit au poulet: dégeulasse! On vient faire le lit très tôt vers 8h30 avec draps et couverture propres. Ça semble très bien, il y a même un lavabo dans ma chambre. Et puis... je vois une coquerelle. Je la tue. En bougeant le matelas, je vois de petites bêtes noires qui se sauvent. Ce n'est pas des coquerelles et je pense que ça ressemble à des punaises de lit. Merde! Mon hantise. J'en tue quelques unes, mais il y en a d'autres... Je mets tous mes bagages dans des sacs de poubelles prévus pour ça. Les punaises de lit sont mon cauchemard en voyage. Je suis allergique et je ne veux pas en rapporter.
Plus question de fermer les lumières et de m'endormir pour m'offrir en pâture souper pour le de ces monstres. Je me prépare à une longue nuit. J'ai 12 émissions de Homeland à revoir sur mon ordinateur, ça devrait faire presque toute la nuit. Armée d'une sandale, je regarde toutes la série tout en surveillant ce qui bouge. Je n'ai pas tué beaucoup d'ennemis, mais je ne me suis pas endormie. Le problème, c'est la position assise sur mon lit de fortune, j'ai un sacré mal de dos. Vers 5h, je n'en peux plus, je m'étends sans fermer les lumières et pas tout à fait détendue. Je somnolle un peu jusqu'à 6h30 et je me lève. Le train doit arriver à Bangkok à 6h30, on ne doit pas être loin. Eh bien! Nous sommes entrés en gare vers 9h. J'aurais dû prendre l'avion!
Aucun taxi n'accepte de me conduire au New Siam 2. Je ne comprends pas, c'était la même chose l'année dernière lorsque je suis partie de Sukkhumvit pour Khaosan. Qu'est-ce qui se passe avec les taxis de Bkk? Ils proposent un prix excessif et refuse de mettre le meter. Je prends finalement un tuk-tuk pour 100 baths (plus cher que le taxi meter). Je déteste prendre un tuk-tuk à Bkk, ça pue, ça pollue, c'est inconfortable et ....ma valise foue le camp en tournant un coin trop vite. Pas contente la madame! Heureusement, elle n'a pas été écrasée par une voiture.
Au New Siam 2, on m'offre une chambre avec la vue sur un mur déprimant. Je demande de l'autre côté, où il y a des arbres devant le balcon. Ça va mais, pas avant 1h. Je me prépare donc à attendre jusque là. Je déjeune, sort mon ordinateur et... le temps est long après une nuit blanche. Finalement, j'ai la chambre vers 11h 30. Je m'installe et vais ensuite à la piscine pour bouger un peu.
Je ne sortirai de l'hôtel que pour aller souper sur Rambhuttri. Je retrouve le même chanteur que j'avais bien aimé l'année passée. Je soupe donc à ce restaurant où la bouffe est ordinaire, mais où la musique est agréable. Il y a de nouveaux restaurants, de nouveaux hôtels sur la rue qui change à chaque année et toujours plus de chaises de massage. C'est une rue bien animée, mais moins que sa voisine Khaosan Rd, où je vais rarement. Mais, c'est un coin que je connais et je m'y sens en sécurité.
mercredi 13 mars 2013
Repos pour la malade
À Nong Khai, il fait chaud. L'endroit le plus frais de la ville, selon Ian, un écossais résident permanent depuis 4 ans, c'est le jardin du Mut Mee. Il y vient tous les jours. Il est enseigant d'anglais en vacances. En Thailande, ce sont les vacances scolaires en ce moment. Donc, Ian me donne plein d'informations (que je ne comprends pas toutes). Il parle vite et suppose que je comprends son accent écossais sans problème. Bof! Ce n'est pas toujours intéressant de toutes façons. Donc, d'après lui, je devrais aller voir un médecin qui pratique dans une clinique d'après-midi. J'attendrai moins qu'à l'hôpital qui est en face de mon balcon. Si je vais à l'hôpital, je devrais m'acheter un masque et mettre plein de crème anti-moustiques et apporter du Purell parce que c'est sale. Invitant! Il dit que c'est mieux que l'hôpital privé qui est plus propre, où je n'attendrais pas, mais qui surcharge. Bon! Si je comprends bien, je ne dois pas encourager cette exploitation des compagnies d'assurance et me taper l'hôpital pour tous.
Je me dirige donc vers la clinique d'après-midi, ça ne semble pas trop loin sur le plan. Après-midi: chaud! C'est finalement plutôt loin sous le soleil qui frappe. Je dois même traverser une autoroute. Je trouve bien la clinique (je pense), mais il n'y a personne. Pas un chat! C'est ouvert et tout, tout, tout est écrit en thai. Pas un petit mot en anglais. Mais, je comprends que c'est fermé. C'est dimanche. Je ne vois pas un tuk-tuk à l'horizon et je dois revenir à pied. Les tuk-tuk, quand on n'en a pas besoin, il y en a plein. Quand on en a besoin, ils ne sont pas là. Ils se tiennent tous au même endroit et ils dorment dans un hamac, dans ou à côté du tuk-tuk, ou bien, ils jouent aux cartes.
Je visite la ville sans le vouloir, en plein soleil, malade... J'en ai marre. Pas drôle du tout.
Arrivée à la guesthouse, je vais me coucher. Plus tard, je descends manger et Ian, me dit qu'il est désolé, qu'il s'est trompé.... J'en ai rajouté. Il devrait avoir honte, envoyer une femme malade au loin, dans le désert, sous un soleil de plomb... Vraiment! Merci du conseil. Tant pis pour les principes, je ne retournerai pas là. En plus, il me dit que je devrai mimer pour me faire comprendre. Ça fera les consultations à 50 baths! J'irai payer à la clinique privée qui exploitent les assurances.
Le lendemain, j'essaie d'appeler mes assurances pour demander l'autorisation de consulter. Après 10 minutes d'attente, lorsque j'ai enfin un agent... la ligne coupe. Épuisés mes 100 baths à attendre. Il faut que je retourne acheter une autre carte d'appel. Merde!
Je recommence, j'attends... et on me dit d'aller à la clinique où j'aurais les meilleurs soins. Ils me rembourseront au retour. C'est bien mon intention.
Cette fois, je ne me fie pas à la carte et je prends un tuk-tuk pour aller à la clinique. Le médecin me change mes antibiotiques et me donne plein d'autres médicaments pour la toux, les allergies, etc... Et ça coûte plus de 2000 baths. Tiens les assurances! Mais je ne le dirai pas à Ian.
Il y a un festival qui dure 10 jours à Nong Khai. Le soir, il y a un court, très court, feu d'artifice. Je le vois de mon balcon. Je ne sors pas, je suis malade et je me soigne. En marchant vers la clinique, j'ai vu l'endroit où l'on fait la fête et ça ne me tente pas vraiment. Je reste à la guesthouse toute la journée et je vais m'acheter une crème glacée au 7-Eleven l'après-midi pour le moral. Je sors aussi pour le coucher de soleil. Je vais marcher sur la grande promenade au bord du Mékong, c'est à côté de la guesthouse, et je rentre pour souper. Je mange toujours au jardin. Quand le soleil est couché, on est attaqué par les moustiques. En quantité, c'est sérieux! Je mange vite et je rentre dans ma chambre où il n'y a pas d'Internet, ni télé... Feu d'artifice de 2 ou 3 minutes.
Heureusement, j'ai un ou deux films enregistrés sur mon ordinateur. Merci Clermont!
Pour le dernier jour, je me dis que je dois faire quelque chose de nouveau. Je loue une bicyclette et je me dirige vers un parc de sculptures d'un illuminé laotien au Park Slakaewkoo. On a le plan bien détaillé sur le plan de la ville donné au Mut Mee. Ça devrait être facile. Ça l'est! J'y suis arrivée presque les yeux fermés après une quarantaine de minutes. Bizarre de sculptures! Elles sont grosses, certaines très grosses, noircies et représentent des scènes du bouddhisme. Mais d'une façon, probablement personnelle. Ce n'est pas beau, mais impressionnant quand même. Je crois que les originaux sont près de Vientiane. Comme je n'ai plus mon guide du Laos, je ne peux vérifier. C'est tout de même une ballade à bicyclette agréable. Une bonne partie de la route est au bord du Mékong.
Je me dirige donc vers la clinique d'après-midi, ça ne semble pas trop loin sur le plan. Après-midi: chaud! C'est finalement plutôt loin sous le soleil qui frappe. Je dois même traverser une autoroute. Je trouve bien la clinique (je pense), mais il n'y a personne. Pas un chat! C'est ouvert et tout, tout, tout est écrit en thai. Pas un petit mot en anglais. Mais, je comprends que c'est fermé. C'est dimanche. Je ne vois pas un tuk-tuk à l'horizon et je dois revenir à pied. Les tuk-tuk, quand on n'en a pas besoin, il y en a plein. Quand on en a besoin, ils ne sont pas là. Ils se tiennent tous au même endroit et ils dorment dans un hamac, dans ou à côté du tuk-tuk, ou bien, ils jouent aux cartes.
Je visite la ville sans le vouloir, en plein soleil, malade... J'en ai marre. Pas drôle du tout.
Arrivée à la guesthouse, je vais me coucher. Plus tard, je descends manger et Ian, me dit qu'il est désolé, qu'il s'est trompé.... J'en ai rajouté. Il devrait avoir honte, envoyer une femme malade au loin, dans le désert, sous un soleil de plomb... Vraiment! Merci du conseil. Tant pis pour les principes, je ne retournerai pas là. En plus, il me dit que je devrai mimer pour me faire comprendre. Ça fera les consultations à 50 baths! J'irai payer à la clinique privée qui exploitent les assurances.
Le lendemain, j'essaie d'appeler mes assurances pour demander l'autorisation de consulter. Après 10 minutes d'attente, lorsque j'ai enfin un agent... la ligne coupe. Épuisés mes 100 baths à attendre. Il faut que je retourne acheter une autre carte d'appel. Merde!
Je recommence, j'attends... et on me dit d'aller à la clinique où j'aurais les meilleurs soins. Ils me rembourseront au retour. C'est bien mon intention.
Cette fois, je ne me fie pas à la carte et je prends un tuk-tuk pour aller à la clinique. Le médecin me change mes antibiotiques et me donne plein d'autres médicaments pour la toux, les allergies, etc... Et ça coûte plus de 2000 baths. Tiens les assurances! Mais je ne le dirai pas à Ian.
Il y a un festival qui dure 10 jours à Nong Khai. Le soir, il y a un court, très court, feu d'artifice. Je le vois de mon balcon. Je ne sors pas, je suis malade et je me soigne. En marchant vers la clinique, j'ai vu l'endroit où l'on fait la fête et ça ne me tente pas vraiment. Je reste à la guesthouse toute la journée et je vais m'acheter une crème glacée au 7-Eleven l'après-midi pour le moral. Je sors aussi pour le coucher de soleil. Je vais marcher sur la grande promenade au bord du Mékong, c'est à côté de la guesthouse, et je rentre pour souper. Je mange toujours au jardin. Quand le soleil est couché, on est attaqué par les moustiques. En quantité, c'est sérieux! Je mange vite et je rentre dans ma chambre où il n'y a pas d'Internet, ni télé... Feu d'artifice de 2 ou 3 minutes.
Heureusement, j'ai un ou deux films enregistrés sur mon ordinateur. Merci Clermont!
Pour le dernier jour, je me dis que je dois faire quelque chose de nouveau. Je loue une bicyclette et je me dirige vers un parc de sculptures d'un illuminé laotien au Park Slakaewkoo. On a le plan bien détaillé sur le plan de la ville donné au Mut Mee. Ça devrait être facile. Ça l'est! J'y suis arrivée presque les yeux fermés après une quarantaine de minutes. Bizarre de sculptures! Elles sont grosses, certaines très grosses, noircies et représentent des scènes du bouddhisme. Mais d'une façon, probablement personnelle. Ce n'est pas beau, mais impressionnant quand même. Je crois que les originaux sont près de Vientiane. Comme je n'ai plus mon guide du Laos, je ne peux vérifier. C'est tout de même une ballade à bicyclette agréable. Une bonne partie de la route est au bord du Mékong.
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