Je suis bien arrivée à Phnom Penh à l'heure prévue hier soir, soit vers 10h30. Évidemment fatiguée. La tête me tombait toujours dans le dernier avion. J'ai dormi un peu. Pierre-Jacques m'attendait pour m'amener au même hôtel que l'an dernier, le Super Star Hotel (il ne porte pas son nom).
Ce matin, le réveil n'a pas sonné. J'avais mis à l'heure pm hier soir, alors que c'était déjà am quand je l'ai programmé. Nous sommes arrivés un peu en retard à notre rendez-vous avec la responsable nationale de notre partenaire ASPECA. Je suis bien contente, le travail est bien amorcé. Je la revois la semaine prochaine pour préciser les centres que je visiterai pour une éventuelle collaboration en 2013. Ça, c'est le volet mission.
Aujourd'hui, je me repose. La chaleur est assez intense et je veux dormir et relaxer. Demain, je pars très tôt, soit à 7h30, pour Siem Reap. J'ai eu beaucoup de mal à trouver un billet de bus. C'était complet pour aujourd'hui, car demain c'est le Jour de l'an chinois. J'ai décidé d'y aller finalement, car ce sera la Blessing Ceremony du terrain de l'école que nous construirons cet hiver. On attend 500 personnes et j'espère arriver avant 13h pour prendre la van de l'équipe de bénévoles de CASIRA. Si j'arrive en retard, je devrai m'y rendre en moto taxi. Pas trop envie! Le village est pas mal loin, près du temple de Bentrey Srei (pour ceux qui connaissent). Ça c'est le côté aventure.
Ce blog est un modeste carnet de voyage pour rédiger mes expériences en Asie. Il me sert aussi pour donner des nouvelles générales a ma famille et a mes amis. Les voyageurs pourront y trouver des adresses d'hébergement et informations qui pourraient être utiles.
samedi 21 janvier 2012
vendredi 20 janvier 2012
Seoul
Plus de 14 heures de vol depuis Toronto. J'ai été surprise quand je suis montée à bord. L'avion était étroit, neuf passagers de large seulement. Je m'attendais à un plus gros transporteur pour un si long vol sans escale. Nous avons survolé le nord canadien et l'Alaska. Curieux, à plus de 33 000 pieds, on voit très bien les montagnes enneigées et les ombres. Blanc immaculé. J'ai somnolé et même un peu dormi. Pour moi, il est 3h du matin, mais à Seoul, c'est 5h pm. le 20 janvier. Je viens de perdre dix heures. Le vol, c'est un très mauvais moment à passer et très long. C'est fou, ce que l'on voit les heures passées dans un avion quand on ne parle à personne. J'étais assise entre une coréenne qui étudiait l'anglais et écoutait des films et une vieille "philippinne" qui vit au Canada. Elle chantait "Ave Maria" et me demandait d'ouvrir ses plats. J'ai dû porter des écouteurs pour ne pas l'entendre chanter. Concert de piano, assez fort pour l'enterrer, pendant que je lisais. J'ai mangé un plat coréen, dont j'ai oublié le nom. On m'a donné un mode d'emploi pour le préparer, mais ma voisine me montrait comment faire. Ils semblent mettre du piment fort en sauce dans tout. Enfin, c'est ce que ma voisine coréenne faisait. Moi, moyennement.
J'ai trouvé des douches à l'aéroport, mais pas de serviette. J'en ai profité pour me remaquiller et me rafraîchir un peu. Après tout, Pierre-Jacques vient me chercher à l'aéroport de Phnom Penh, je ne veux pas lui faire peur. Il y a des chaises longues ici, mais pas une seule de libre. Aussi bien, si je m'y installe, je pourrais manquer mon vol dans une heure. Je ne regrette pas d'avoir mon laptop avec moi, ça passe le temps.
jeudi 19 janvier 2012
2012 Aventure et mission
Lorsque je suis revenue de Hong Kong le 13 avril dernier, je ne croyais pas retourner en Asie du sud-est aussi tôt. J'ai eu le siège d'avion imprimé dans le dos pendant des semaines... La route est si longue. Trois avions, la moitié de la planète à traverser et douze heures de décalage. Environ trente heures de voyage. On est loin de la téléportation de Patrouille du Cosmos!
Le 19 janvier 2012, je suis pourtant en route. En attente à l'aéroport Pearson de Toronto pour prendre un long, très long vol pour Seoul en Corée. Ensuite, un dernier avion m'amènera à Phnom Penh, au Cambodge le 20 janvier à 22h. Levée ce matin à 3h30 après seulement deux ou trois heures de sommeil. Les déneigeuses ont travaillé fort cette nuit à Limoilou. Et je ne dors jamais en avion. Je ne serai pas fraîche à l'arrivée.
Pourtant, le Cambodge ne m'avait pas donné envie d'y retourner quand j'y suis passée l'an dernier. La pauvreté, la saleté et surtout, le souvenir encore très manifeste de l'un des plus atroces génocides récents m'ont laissé un sentiment d'oppression. J'ai fait "Ouf" quand je suis arrivée au Vietnam. Et j'y retourne... mais pour travailler cette fois. Ce pays pauvre se développe bien mal comparé à ses voisins. Depuis les années 90, de nombreuses ONG tentent de remettre sur pied ce pays dévasté et sans ressources professionnelles. Les résultats de l'aide humanitaires ne sont pas toujours évidents mais, ce n'est pas un gouvernement corrompu qui réussira à sortir son peuple de la misère.
Donc, notre petit groupe de vingt-quatre bénévoles de CASIRA, une association québécoise qui oeuvre surtout en Amérique latine, tentera de faire une différence pour certains. L'instigateur du projet est mon ami Pierre-Jacques qui a voulu aider un cambodgien qui a fondé un orphelinat (ODA) et qui rêvait de construire des écoles d'anglais dans la région des temples d'Ankor. Cet hiver, nous construirons une troisième école dans un petit village. Diverses équipes étudieront les possibilités d'aider les villageois à développer des moyens pour opérer cette école, qui est devenu un centre d'activités éducatives. Je vous en reparlerai plus tard.
Un autre volet de notre travail est notre collaboration avec un importante ONG française, ASPECA. Cet hiver, trois équipes de cinq personnes iront travailler dans un orphelinat à Kep, où ASPECA est impliquée. Trois membres travailleront à l'entretien et la restauration des bâtiments (surtout à la peinture) et deux autres enseigneront le français à des enfants de 5 à 18 ans.
Mon travail consiste à conseiller et aider Pierre-Jacques à la coordination des équipes d'enseignantes, ce que je fais depuis mon passage au Cambodge en février dernier. Je n'ai pas vraiment besoin d'aller au Cambodge pour cela, le gros du travail étant réalisé. Ma mission est de rechercher d'autres projets ou collaboration pour 2013. Je vais donc au Cambodge comme agente de développement pour Entraide Cambodge de CASIRA.
Je commence mon travail dès 9h le 21 matin, par la rencontre de la responsable cambodgienne d'ASPECA et de Pierre-Jacques qui viendra m'accueillir. Pas fraîche, mais on verra...
Le 19 janvier 2012, je suis pourtant en route. En attente à l'aéroport Pearson de Toronto pour prendre un long, très long vol pour Seoul en Corée. Ensuite, un dernier avion m'amènera à Phnom Penh, au Cambodge le 20 janvier à 22h. Levée ce matin à 3h30 après seulement deux ou trois heures de sommeil. Les déneigeuses ont travaillé fort cette nuit à Limoilou. Et je ne dors jamais en avion. Je ne serai pas fraîche à l'arrivée.
Pourtant, le Cambodge ne m'avait pas donné envie d'y retourner quand j'y suis passée l'an dernier. La pauvreté, la saleté et surtout, le souvenir encore très manifeste de l'un des plus atroces génocides récents m'ont laissé un sentiment d'oppression. J'ai fait "Ouf" quand je suis arrivée au Vietnam. Et j'y retourne... mais pour travailler cette fois. Ce pays pauvre se développe bien mal comparé à ses voisins. Depuis les années 90, de nombreuses ONG tentent de remettre sur pied ce pays dévasté et sans ressources professionnelles. Les résultats de l'aide humanitaires ne sont pas toujours évidents mais, ce n'est pas un gouvernement corrompu qui réussira à sortir son peuple de la misère.
Donc, notre petit groupe de vingt-quatre bénévoles de CASIRA, une association québécoise qui oeuvre surtout en Amérique latine, tentera de faire une différence pour certains. L'instigateur du projet est mon ami Pierre-Jacques qui a voulu aider un cambodgien qui a fondé un orphelinat (ODA) et qui rêvait de construire des écoles d'anglais dans la région des temples d'Ankor. Cet hiver, nous construirons une troisième école dans un petit village. Diverses équipes étudieront les possibilités d'aider les villageois à développer des moyens pour opérer cette école, qui est devenu un centre d'activités éducatives. Je vous en reparlerai plus tard.
Un autre volet de notre travail est notre collaboration avec un importante ONG française, ASPECA. Cet hiver, trois équipes de cinq personnes iront travailler dans un orphelinat à Kep, où ASPECA est impliquée. Trois membres travailleront à l'entretien et la restauration des bâtiments (surtout à la peinture) et deux autres enseigneront le français à des enfants de 5 à 18 ans.
Mon travail consiste à conseiller et aider Pierre-Jacques à la coordination des équipes d'enseignantes, ce que je fais depuis mon passage au Cambodge en février dernier. Je n'ai pas vraiment besoin d'aller au Cambodge pour cela, le gros du travail étant réalisé. Ma mission est de rechercher d'autres projets ou collaboration pour 2013. Je vais donc au Cambodge comme agente de développement pour Entraide Cambodge de CASIRA.
Je commence mon travail dès 9h le 21 matin, par la rencontre de la responsable cambodgienne d'ASPECA et de Pierre-Jacques qui viendra m'accueillir. Pas fraîche, mais on verra...
vendredi 2 septembre 2011
Rencontres de voyage
On me reproche parfois de ne pas mettre assez de photos personnelles sur mon blog. C'est volontaire. Cependant, je fais un effort en ajoutant une page. C'est avec une certaine réserve que je publie des photos de mes amis rencontrés en voyage, de rencontres ponctuelles et de moi-même.
La gentille propriétaire de notre guesthouse à Cha Am, le Frontbeach"
Bobby, le chiot de la guesthouse de Cha Am
Sophea, notre chauffeur de Tuk Tuk de Siem Reap et sa nouvelle épouse
Mes compagnons de Siem Reap: Pierre, Phil, Jacques
Rencontre à Siem Reap de la comédienne québécoise bien connue, Hélène B.-L.
En route pour l'inauguration de la classe temporaire près de Siem Reap
Retrouvailles avec Christine, rencontrée à Bankok il y a 3 ans. Elle habite PP avec Olivier.
Notre guide Thanh à Mytho
Mes compagnons à Mui Ne: Max, Phil et Michel
Avec des montagnardes d'un village près de Dalat
René, notre guide Easy Rider de Dalat, à gauche Réal, à droite Philippe
Réal qui achète des fleurs à sa belle Sun de Dalat
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